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12 octobre 2011

Le blog Paris-Kurdistan vous propose cet article paru sur le site "actualités kurdes"

La Turquie persécute les Kurdes même en France.

Le mardi 11 octobre 2011 à la demande expresse de la Turquie auprès de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), 7 personnes ont été arrêtés et placées en garde à vue à Bordeaux en France.

Ces personnes sont toutes des Kurdes à qui on reproche leur sympathie pour la cause de leur peuple persécuté en Turquie, en Iran et en Syrie.

Ainsi, la France de Sarkozy affirme sa «détermination totale» et «indéfectible» aux côtés de la Turquie pour lutter contre les Kurdes. Claude Guéant cité notamment dans les affaires de mallettes de billets illégalement perçues et amis de sulfureux d’hommes de l’ombre qui sont tous derrière les barreaux à signé à la demande de Sarkozy un accord de lutte contre les Kurdes et en particulier le PKK.

En Turquie, Le parti pour la paix et la démocratie (BDP) qui a connu un succès sans précédent lors des dernières élections avec plus de 30 candidats élus malgré les arrestations, les intimidations et les fraudes a dénoncé l'arrestation de 7748 de ses membres depuis avril 2009, dont 4148 au cours des six derniers mois dont 3 895 ont été écroués. Plus de la moitié des arrestations a été effectué au cours des six derniers mois, selon le bilan fourni le 6 octobre par la co-vice-présidente du BDP, Meral Danis Bestas.

La Turquie dans sa guerre contre les Kurdes a provoqué la mort de plus de 50 000 personnes principalement des Kurdes depuis le début des années 80. Cette ''sale guerre'' a entraîné le déplacement de plus de 4 millions de personnes ou la destruction de plus de 4000 villes ou villages du Kurdistan.

La Turquie est régulièrement épinglée par les ONG en tant pays prédateur tant pour la liberté de la presse que pour toutes sortes de minorités. Elle est à ce jour la plus grande prison du monde pour les journalistes.

Baran Kanî

http://actualiteskurdes.blogspot.com/

09 octobre 2011

Assassinat de Mechaal Tamo

Mechaal Tamo, un chef de l'opposition kurde au régime du président syrien Bachar al-Assad, a été assassiné vendredi par des inconnus à son domicile à Qamichli dans le nord-est de la Syrie, ont annoncé des militants.

"Quatre hommes armés et masqués se sont introduits dans la maison de Mechaal Tamo et ont ouvert le feu sur lui et son fils Marcel et une collègue", qui ont tous deux été blessés, a annoncé l'observatoire syrien des droits de l'Homme.

Mechaal Tamo, 53 ans, avait contribué à la création du Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition syrienne qui s'efforce de structurer la contestation contre le régime.

L'agence officielle syrienne Sana a annoncé "l'assassinat" de l'opposant kurde, tué selon elle par des "tirs d'hommes armés à bord d'une voiture noire qui ont tiré sur le véhicule de Tamo".

A l'annonce de sa mort, des milliers de manifestants kurdes sont descendus dans les rues de Syrie, en particulier devant l'hôpital de Qamichli, où sa dépouille a été transportée.

Mechaal Tamo avait récemment été libéré de prison après avoir purgé une peine de trois ans et demi de détention. Il avait rejeté une proposition de dialogue présentée aux partis kurdes par les autorités pour résoudre la crise qui secoue le pays depuis la mi-mars.

Il avait fondé et dirigeait le Courant du Futur, un parti kurde libéral qui considère les Kurdes comme faisant partie intégrante de la Syrie. Il avait créé en 1999 les Comités de la société civile, en compagnie d'autres militants syriens, comme Michel Kilo et Mohammad Abdallah, et avait ensuite joué un rôle important pendant le Printemps de Damas en 2000.

Né fin août à Istanbul, le CNS réunit la majorité des courants politiques opposés au régime de Bachar al-Assad, en particulier les Comités locaux de coordination (LCC), qui chapeautent les manifestations sur le terrain, les libéraux, la confrérie des Frères musulmans, interdite de longue date en Syrie, ainsi que des partis kurdes et assyriens.

AFP

27 septembre 2011

Article de Maxime AZADI publié sur le Post

Le site Paris-Kurdistan vous conseille cet article; à sa lecture une seule idée nous vient en tête, vite 2012 et de virer cette clique qui coopere avec les Etats terroristes comme la Turquie :

 

"Le ministre de l'intérieur, Claude Guéant effectuera le 6 octobre une visite officielle à Ankara pour signer un accord de coopération contre le « terrorisme ». Une visite qui explique la récente opération policière visant la communauté kurde dans le sud de la France.

Au moment où la Turquie envisage de mener une opération terrestre dans le nord d'Irak et aurai obtenu le feu vert du président américain Barack Obama à une liste de demandes, dont l'installation de drones Predator pour frapper et surveiller le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, le ministre français Claude Guéant se rendra en Turquie.

Avant cette visite, la semaine dernière, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan est parti aux Etats-Unis, le président turc Abdullah Gul s'est rendu en Allemagne et le vice-premier ministre Bulent Arinc a effectué une visite en Belgique, afin d'obtenir un soutien plus large pour continuer la campagne militaire et policière contre les kurdes, intensifiée ces derniers mois.

PLUS DE 2500 KURDES ARRÊTÉS EN TROIS MOIS

Plus de 2500 personnes, dont trois maires, des centaines de responsables et membres actifs du parti kurde BDP, ont été arrêtées au cours de trois derniers mois en Turquie, rapportent les médias kurdes et les organisations des droits de l'homme.

Selon les médias turcs, le bras droit du président français Nicolas Sarkozy signera un accord de coopération qui contiendrait des « mesures concrètes dans la lute contre le terrorisme ».

Le premier ministre Erdogan et le président Gul recevront également Claude Guéant lors de sa visite officielle.

La visite de Guéant, mis en cause pour des contrats avec la Libye en 2007, intervient après les arrestations médiatisées du 20 septembre dans le sud de la France et à Paris. Trois personnes, dont un père de 6 enfants, avaient été arrêtées et leurs maisons avaient été saccagées lors des perquisitions sur commission rogatoire du juge anti-terroriste parisien Thierry Fragnoli. Soupçonnés d'être les membres du PKK, il avait tous été libérés le 22 septembre, sans mis en examen.

KURDE, MONNAIE D'ÉCHANGE

Les kurdes sont souvent une monnaie d'échange entre les pays européens et la Turquie pour des intérêts économiques et politiques. La médiatisation de dernière opération contre la communauté kurde en France avait été considérée comme un message envoyé à Ankara.

Au moins 42 kurdes ont été arrêtés en France depuis dépit début de l'année pour des motifs politiques, contre 51 arrestations durant toute l'année de 2010. Ces chiffres portent à 176 le nombre d'arrestations depuis 2006.

Par ailleurs, le tribunal correctionnel de Paris devrait se prononcer le 2 novembre sur le sort de 18 politiciens et le centre culturel kurde à Paris poursuivis pour avoir financé le PKK, dans le cadre d'une enquête ouverte en 2006."

 

http://www.lepost.fr/article/2011/09/27/2600042_alliance-...

 

19 août 2011

La Turquie s'éloigne d'un règlement pacifique de la question kurde

La Turquie s'éloigne d'un règlement pacifique de la question kurde et risque d'entrer dans un nouveau cycle de violences, estimaient vendredi des analystes au troisième jour de raids aériens turcs contre des bases des rebelles kurdes en Irak.


L'armée a déclenché ces frappes en riposte à une embuscade meurtrière des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sud-est de la Turquie.

"Nous entrons dans une ère où le langage de la guerre et de la violence va l'emporter", jugeait l'éditorialiste Soli Ozel dans le quotidien Haber Turk, avertissant des conséquences d'une recrudescence de la violence.

"Le plus dangereux, c'est de laisser dans le désespoir les Turcs, les Kurdes, la majorité des gens qui vivent dans ce pays, alors même qu'à chaque occasion ils montrent avec leurs votes qu'ils n'en peuvent plus de la terreur et de la guerre", poursuivait-il.

Le gouvernement islamo-conservateur du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan avait adopté une politique plus conciliante sur la question kurde, entamant des contacts avec le chef rebelle kurde Abdullah Öcalan, emprisonné à vie.

Un changement qui avait laissé espérer des progrès vers une issue au conflit qui a fait 45.000 morts depuis que le PKK a pris les armes contre les forces d'Ankara en 1984 pour la création d'un Etat kurde indépendant dans le sud-est, peuplé majoritairement de Kurdes.

Cette revendication s'est muée en demande d'autonomie au sein d'un système fédéral, défendue par la principale formation kurde, le Parti de la paix et de la démocratie (BDP).

Et lors des législatives de juin dernier, le "bloc kurde" soutenu par le BDP, a réalisé un score historique, remportant 36 députés contre 20 au Parlement sortant.

Le parti de M. Erdogan, l'AKP, a toutefois largement remporté le scrutin.

Fin juillet, Abdullah Öcalan a accusé Ankara d'intransigeance et exigé sa libération. Puis, après une série d'attaques lancées par le PKK, le gouvernement a choisi la manière forte.

Le PKK, qui a officiellement décrété un cessez-le-feu, dit de son côté qu'une quarantaine de ses combattants ont été tués depuis le scrutin du 12 juin.

Après la nouvelle embuscade qui a tué mercredi neuf membres des forces turques dans le sud-est de la Turquie, M. Erdogan a lancé: "Notre patience est à bout".

Signalant un raidissement, il a évoqué "une nouvelle ère", avertissant que "ceux qui ne s'écartent pas du terrorisme vont en payer le prix", un message adressé aux politiciens kurdes jugés trop proches du PKK.

Il a ensuite réuni le Conseil national de sécurité (MGK), qui rassemble les plus hautes autorités politiques et militaires, qui s'est également prononcé en faveur d'un durcissement contre le PKK.

Aucune activité qui pourrait menacer l'unité indivisible de la nation turque ne sera tolérée, a assuré le MGK, soulignant que la lutte contre "le terrorisme du PKK sera poursuivie avec détermination, sans pour autant renoncer aux principes de l'Etat de droit".

La politologue Nuray Mert affiche son pessimisme. "Une nouvelle atmosphère, un cadre politique dans lequel ceux qui veulent la paix où ne pensent pas comme le gouvernement sont ciblés émerge clairement", dit-elle.

Au contraire, l'éditorialiste Ismaïl Kucukkaya juge dans le quotidien Aksam que les responsables turcs ont "commencé à tracer deux voies parallèles en faisant la différence entre la lutte contre la terreur séparatiste et la poursuite de la politique de démocratisation" des institutions du pays.

"L'organisation terroriste veut un nouveau cycle, veut la guerre, et cherche à verser davantage de sang. Le gouvernement prend des mesures pour briser ce cycle", estime-t-il.

Le député kurde Aysel Tugluk juge pour sa part que "le Premier ministre utilise sa victoire électorale pour défaire ses adversaires". "Les espoirs d'un solution se sont sérieusement amenuisés", dit il, estimant que les Kurdes ont perdu confiance dans le gouvernement.

AFP

22:31 Publié dans NEWS | Lien permanent | Commentaires (2)

18 août 2011

Nouveaux bombardements turcs au Kurdistan

Pour le deuxième soir consécutif, l'aviation turque bombarde le Kurdistan selon des agences de presse et notamment Firatnews (kurde).

La Turquie bombarde régulièrement le Kurdistan du Sud (Irak) sous prétexte que l'armée Kurde du PKK y trouverait refuge. Néanmoins les actions de défense du PKK se situent souvent au cœur même du Kurdistan du nord bien éloigné de la frontière avec l'Irak. La Turquie dans sa guerre contre les Kurdes a provoqué la mort de plus de 50 000 personnes depuis le début des années 80. Cette ''sale guerre'' a entraîné le déplacement de plus de 4 millions de personnes ou la destruction de plus de 4000 villes ou villages du Kurdistan.

La Turquie est régulièrement épinglée par les ONG en tant pays prédateur tant pour la liberté de la presse que pour toutes sortes de minorités.

22:50 Publié dans NEWS | Lien permanent | Commentaires (3)

 
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